L’Homme n’est pas fait pour rester assis

Notre génome est programmé pour nous déplacer

L’être humain n’est pas fait pour rester assis, c’est un bipède doté de puissants muscles adaptés à la marche, et cette vie sédentaire qui n’a rien de naturel génère quantité de maux et raccourcit l’espérance de vie. Notre génome est programmé pour nous déplacer chaque jour sur de longues distances à la recherche de notre nourriture, comme nos ancêtres chasseurs-cueilleurs.

L’Homme, ce coureur des savanes

Nos lointains aïeux, avant de domestiquer le feu, étaient des coureurs de savanes. Ils couraient pour chasser le gibier, marchaient en quête de baies et de fruits, couraient pour fuir les prédateurs et marchaient encore en quête d’un abri sûr pour la nuit. Il n’y avait guère que pour partager le repas qu’ils s’asseyaient – et encore, ils s’accroupissaient plutôt, prêts à bondir à la moindre alerte.

La maîtrise du feu les a un peu sédentarisés : l’abri était plus sûr, mieux défendu, et ils ont découvert le premier confort de paresser le soir devant un bon feu. Néanmoins, il fallait toujours chasser, cueillir, défendre son territoire, lutter contre les bêtes féroces.

En ces temps-là, l’être humain marchait sans problème une vingtaine de kilomètres par jour.

Combien en faisons-nous aujourd’hui ?

Les abris étant plus sûrs, l’homme a découvert que cultiver des plantes aux alentours était moins pénible qu’aller les collecter dans la brousse. Puis qu’élever des animaux dans un enclos était plus facile que leur courir après toute la journée. Les abris sont devenus des habitats permanents, la civilisation est née et avec elle, la station assise.

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Néanmoins, durant des millénaires encore, les hommes ont travaillé dur à la ferme, aux champs, dans les bois. Quand ils trouvaient le temps de s’asseoir, c’était pour un repos bien mérité. Au XIXe siècle, plus de la moitié de la population occidentale était paysanne – à comparer aux moins de 3% actuels…

Au XIXe siècle, justement, est arrivée la révolution industrielle : peu à peu, la machine a remplacé l’homme dans les tâches les plus rudes, a allégé ses efforts, lui a permis de faire plus en peinant moins. Le tracteur a remplacé la charrue, le bateau à vapeur, le voilier, la voiture le cheval, etc. Les emplois de bureau se sont développés, ainsi que le confort domestique. L’être humain s’est mis à vivre de plus en plus assis.

Le coup de grâce, si l’on peut dire, a été apporté par la révolution informatique à la fin du XXe siècle. L’ordinateur nous permet d’accomplir des quantités de tâches sans nous lever de nos bureaux, les robots et machines connectées interviennent à notre place, commandés à distance, bref, nous n’avons jamais été autant assis. Les 20 km de marche quotidienne de nos ancêtres se sont réduits à 3 pauvres kilomètres, quand ce n’est pas moins d’un seul.

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